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La suite de nos aventures est chez Bleu Comtesse ! A très bientôt !

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De l’air…

La semaine dernière nous sommes allés faire un tour en Ariège au pays des Cathares. D’abord l’ascension du pog de Montségur.

Pour la petite histoire Montségur fut un haut lieu du Languedoc au XIII° siècle. Le château, édifié sur la plus haute partie de l’éperon rocheux, domine le village actuel.
C’est à la demande des cathares que Raymond de Péreille la fortifia et, sur les ruines d’un précédent édifice, fit rebâtir une forteresse.
Le 16 mars 1244, la forteresse tomba aux mains des assiégeants et les cathares furent condamnés à renoncer à leur foi ou à mourir dans les flammes d’un bûcher. 205 d’entre-eux y périrent.

Il y a 9 ans, ce sentier n’en finissait pas. La sauterelle du haut de ses 2 ans et démi avait eu bien du mal. Le cow-boy avec ses yeux révolver ne marchait même pas…

 

 

 

 

 



 

 

 

 

Maintenant les rôles sont inversés. Ils attendent très souvent leurs vieux qui s ébahissent, soufflent, s’émerveillent… De vrais boulets ces vieux !

 

 

 

Dans la foulée, nous sommes allés explorer les ruines du château de Roquefixade. Et là une idée lumineuse nous a tous conquis. Et si nous marchions 2/3 jours sur le sentier cathare, d’un château à l’autre, d’un gite d’étape à un autre… C’est au programme pour cette année…

Et puis un jour, nous marcherons peut-être sur le chemin des Incas. Un grand rêve… qui va peut-être capoter dans l’Ariège suite à de multiples ampoules et jérémiades. A suivre donc…

Life goes on…

Votre pugnacité me touche et je vous remercie de venir régulièrement vous heurter à ce même article qui date de… 5 semaines, déjà, la vache, ça passe…

Pour faire court, j’ai vécu le mois de janvier comme si c’était le dernier de 2011, avec une ferveur totale et dans l’urgence. Beaucoup de boulot réalisé et des petits cailloux semés et ramassés. Février à pointé son nez, je me suis mise à relativiser et à regarder mes enfants changer. J’ai pris le temps de les « Warholiser » en portrait. Je crois bien avoir senti des racines me pousser en observant les chats César et Rosalie se prélasser près du poêle.

J’en avais presque oublié que nous ne sommes que des mortels qui nous agitons sur un fil… le fil de la vie.

Il n’y aura pas de blog à 4 mains. Ces 2 autres mains sont dans la peine. J’aimerais trouver les mots pour atténuer sa douleur.

Je dédie ce poème à Jon l’humain.

L’Etranger de Charles Beaudelaire

– Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
– Je n’ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
– Tes amis ?
– Vous vous servez là d’une parole dont le sens m’est
resté jusqu’à ce jour inconnu.
– Ta patrie ?
– J’ignore sous quelle latitude elle est située.
– La beauté ?
– Je l’aimerais volontiers, déesse et immortelle.
– L’or ?
– Je le hais comme vous haïssez Dieu.
– Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
– J’aime les nuages… les nuages qui passent… là-bas…
là-bas… les merveilleux nuages !

 

 

O. S .O. N .S.

 

 

Une citation pour 2011

« Ce n’est pas parce que  les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » (Sénèque)

 

Une chanson pour 2011

Un matin comme tous les autres
Un nouveau pari
Rechercher un peu de magie
Dans cette inertie morose

Clopin clopan sous la pluie
Jouer le rôle de sa vie
Puis un soir le rideau tombe
C’est pareil pour tout l’monde

Rester debout mais à quel prix
Sacrifier son instinct et ses envies
Les plus essentielles

Mais tout peut changer aujourd’hui
Et le premier jour du reste de ta vie
Plus confidentiel…

Chanson d’Etienne Daho écoutée à la radio ce 1er janvier de retour des Alpes.


 

En attendant de vous retrouver prochainement sur un nouveau blog écrit à quatre mains avec une amie anglaise sculpteur, je vous souhaite à tous une année riche et exaltante !

Ce billet fait écho à ce que je viens de lire chez Nath, décidement seuls les kms nous séparent…

Bon Noel a tous !

Un rapide coucou pour vous remercier de votre fidelite. Shame on me je n’ai pas pris le temps de repondre a vos commentaires…

 

Mais je me rattrape l’annee prochaine. Pour l’instant c’est les vacances et je quitte le fort pour Barcelone, Figueras, Perpignan puis les Alpes.

 

Je vous souhaite un tres bon noel et de bonnes libations et vous dit a l’annee prochaine !!

 

Minimum syndical sans accent mais le coeur y est !

Des bises a tous !

 

Happy end !

Le parquet à clouer au 2ème est ter-mi-né !!

Jugez plutôt…

D’abord la chambre du cow-boy…

Il se trouve que les couleurs ont été beaucoup plus facilement négociable. Le theme imposé étant cette fois la Californie. Point de palmier, de décor paradisiaque sous pretexte que « je ne suis plus un bébé maman… » . Soit. Donc de la sobriété dans le bleu.

J’ai bien hâte de voir toutes les merdasses qui vont se ramasser sur la cheminée. Monsieur Cow-boy est un chineur du quotidien.

Même le palier est terminé ! Je suis surexcitée. Manque plus qu’un peu de chauffage, ça s’impose désormais.

 

Un gros merci pour vos encouragements passés !

Deuxième automne en France, le temps file en douceur et les souvenirs se transforment en coton.

J’ai surpris le cow-boy en train de flaner sur Google Earth. Il avait d’abord retrouvé son école chérie à San Diego, il s’était ensuite attardé à New York. En un soufle il s’était transporté en Chine et m’avait demandé si on y habiterait un jour. Sa soeur nous parlait plutot du Canada.

La nostalgie était bien terminée. Plus de « tu te souviens maman » dans la voiture après l’école. « Tu te souviens maman des glaces chez Yogurt Farm, la cheese cake ta préférée et ensuite on allait la déguster au bord de l’océan…  » Plus de boule dans la gorge, plus de regret,  plus d’amertume, de remise en cause ou en question. Juste de la tendresse pour cette période de notre vie.


Et pourtant, avant hier je prenais connaissance d’un petit conte écrit à l’école par le cow-boy dont le seul thème imposé était le passé simple et l’imparfait. Il y était question d’un monsieur qui partait prendre le bus, il voulait aller à San Diego pour son nouveau travail… Comme par hasard…

J’aime bien son passé simple :

Je partai

tu partas

il parta

nous partâmes

vous partâtes

ils partarent

On va peut-être attendre pour  le chinois…

Bordeaux- Juillet 2010

Je « partira » bien à San Diego pour Thanksgiving moi aussi… en bus peut-être…